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Wikimaginaire:Extraits2
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Ce qu'il reste de la vie
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans nous soutenir fermement au-dessus du vide
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans nous soutenir fermement au-dessus du
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans nous soutenir fermement au-dessus
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans nous soutenir fermement
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans nous soutenir
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans nous
- Ce qu'il reste de la vie ordinaire quand on ne pense à rien alors que la vie continue sans
Le Tasse y lit
il vaudrait mieux que je t’efface
de ma mémoire inétablie
que je n’ose plus voir en face
je sais que la réalité plie
sous le fardeau de ce qui passe
et la journée est bien remplie
des tâches qui vous rendent lasse
si de ton image pâlie
si encore un contour je trace
où ira ma mélancolie
vivra-t-elle si je trépasse
Richard Mackenzie
Richard Mackenzie est le principal représentant britannique de l'école littéraire des Strapistes créée par Codrut Sorin en 1947. Né à Boulogne-sur-Mer en 1957 de père britannique et de mère française, élevé en France, il a choisi en 1977 de repasser le Channel et de s'installer à Londres. Ayant beaucoup souffert du mal de mer alors, et refusant par claustrophobie de prendre le tunnel sous la Manche, il n'est jamais revenu sur le continent européen depuis.
Attiré par les légendes arthuriennes, il tenta durant sa jeunesse de "recréer" les premiers instants du roi Arthur. Déçu par ses échecs successifs, il plongea dans la lecture des sagas nordiques puis des œuvres de Tolkien. Devant le précipice profond et large qui séparait à ses yeux, ses qualités littéraires de celles de ses prédécesseurs, Richard Mackenzie sombra dans ce vide. Il cessa d’écrire.
Histoire de Jilleil
Très habile aux travaux de copie et d'enluminure, Jilleil devint vite une référence dans la région et avec quelques autres copistes, notamment Dolate, un autre moine défroqué, et Obbyz, un personnage étrange, mystérieux, qui venait du royaume de Bohême, il fonda la Guilde des Copistes Lumineux et en devint le premier Haut Maître, quoique ce nom ne fût pas encore usité. On ne dispose pas de portrait de Jilleil, mais on sait qu'il était grand et fort, évidemment roux et grand buveur de cervoise. Il vécut très âgé, sans cesser d'exercer son métier de copiste, et mourut vers 1240. Au moment de sa mort, les membres de la Guilde pensaient déjà à élaborer la Grande Connivence, charte qui leur donna tous les pouvoirs dans la ville de Lectoris. Cette charte devait être finalement mise en oeuvre par Jacques Galustre.
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