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Migrations capitales de Djazk

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Sommaire

Djazk cherche sans succès son père en Chine

Beaucoup riaient d'entendre Djazk apprendre le putonghua (mandarin). Il avait une idée en tête depuis des années. L’absence de son père est reflétée le 12 août 1956, soit seize ans après le départ de Thanos Antanadronnissopoulos, par celui de Djazk qui s’embarque à bord du Baochuan (Trésor) vers la toute jeune République Populaire de Chine. Il débarque alors que les campagnes connaissent la disette. Tandis qu’il progresse vers Pékin il sent la tension monter. Lorsqu’il atteint Pékin, Mao croit encore fermement aux vertus de la campagne des Cent Fleurs qui quitte le domaine de la propagande de libération pour devenir un appel à critiquer le Parti. Tout en s'appliquant sur la prononciation de chaque mot, Djazk recherche son père pendant plusieurs mois avant de se rendre à l’évidence. Il se promet de ne plus jamais demander à quelqu'un s'il a connu Thanos Antanadronnissopoulos. Et bientôt, sans lien, voulant mettre de côté sa langue maternelle et surtout paternelle, et écoeuré par l’absence de liberté du pays, il se fixe un parcours linguistique à travers le monde et quitte la Chine dès 1957.

Censure et traductions aux Philippines

Djazk est arrivé à Manille après les élections présidentielles de mars 1957, suite à la mort de Ramon Magsaysay, l’ancien président des Philippines. C'est à cette date qu'il prend la décision de ne rester qu’environ un an dans chacun des pays qu’il traverserait. Bien qu’il ait pris parfois le bateau ou l’avion, dès qu’il le pouvait il voyageait en train.
1957 fut l'année où Djazk écrivit le moins de romans. Il avait besoin d'oublier l'absence de son père et son amour-propre trahit par sa naïveté. Il se concentra sur l'étude des langues, dont le mandarin qu'il pratiquait tous les jours. Avant même son arrivée à Manille, Djazk perfectionnait son espagnol afin de lire les œuvres de José Rizal qui avait su sublimer cette langue, et apprenait déjà le tagal pour le traduire en cette langue. « Ce n'était qu'un juste retour des choses, bien que j'aurais adoré apprendre la bonne centaine de langues du pays », disait-il. Malgré l'indépendance du pays depuis 1946, pensait Djazk, la main-mise américaine n'appréciait pas ce genre de publications et craignait une nouvelle lutte d'indépendance culturelle. Il est vrai que Djazk fut vite limité par les éditeurs locaux mais parce qu'il avait l'ambition de traducteur national. Rapidement il se contenta de publier des œuvres classiques chinoises en espagnol et en tagal. Sa capacité de travail ajoutée à ses qualités linguistiques et à son train de vie tranquille et sans excès le rendirent à l'abris des besoins pour plusieurs années. Fort de ce succès, il quitta les Philippines le 21 juin 1958.

L'Indonésie décuple son imagination

Le temps qu’il passe dans les transports de toutes sortes lui offre une expérience indispensable. S’il avait été croyant, il aurait remercié sa divinité pour ce temps gagné. Ainsi, c’est pendant son trajet vers l’Indonésie que Djazk apprend que les États-Unis viennent de bombarder ce pays. Comme il ne veut plus subir la moindre censure contrainte, il ne tolère plus que la sienne et préfère s’autocensurer. Il décide de ne plus traduire que sur commande. Par contre, son imagination l’emporte en des territoires psychiques inconnus et il s’imprègne du ressentiment qu’il perçoit parmi les habitants. Il saura donc transcender cette agression américaine qui fut aussi culturelle. Découvrant au fil de ses inventions romanesques la force d’Amoriphonisse, il ne peut s’empêcher de transposer des réalités concrètes dans son œuvre et plonger ses personnages originaux en de vivaces parfums où les âmes luxuriantes s’entremêlent et s’enrichissent. La vie autour de lui s’impose par tous les sens qu'il possède et lui fait tourner la tête. Il rédige phrase après phrase sous les cris des passants assoiffés par la quête d’un bonheur qu’ils sentent à leur portée. Il prend le temps d’inviter un (ou une) inconnu(e) chaque jour afin de partager un verre et une vie.
Cette force qui l’habite et qu’il ne maîtrise pas lui permet d’atteindre des moments plus intenses qu’un orgasme. Il est en son pouvoir et cette dépendance est un bonheur dont il ne peut se passer. Une drogue, une drogue qui contrairement aux autres - qu’il n’a jamais essayées d’ailleurs -, le construit de l’intérieur et l’embarque le sourire aux lèvres. Il est emporté par un souffle mystique qui œuvre par lui. Il se sent responsable de ce pouvoir dont il veut faire partager la vitalité à qui le souhaite. Nulle volonté de s’imposer. Ses lecteurs viendront, il le sait, lorsqu’ils seront près. Par contre, le pouvoir en place trouvera trop de liberté concernant les mœurs en ses romans et cherchera à lui donner le goût d’une littérature moins subversive. Mais Djazk, dans son désir de découvrir l’autre, était déjà parti en bateau vers Brisbane, en Australie, dans le but d’atteindre Canberra par le train.

Passions extrêmes en Australie

Durant son trajet pour Brisbane Djazk fit connaissance d’un avocat malgache, Monsieur Rakatomandrasana qui lui parla pendant des heures, avec passion, de la culture des Tasmaniens d’origine exterminés au XIXème siècle. Dès son arrivée à Brisbane, Djazk commença à chercher d’autres sources. C’est pour cette raison, entre autres, qu’il accorda peu de temps à sa demi-sœur Nell qui l’avait rejoint à Brisbane en novembre 1959. Après une relation amoureuse de plusieurs mois, Nell repartit sans Djazk. Il avait une passion qui accaparait tout son temps: la Tasmanie ! Même à Canberra on accordait peu de place, voire aucune, à cette culture qu'il chérissait. Il continua à chercher des témoins. Il notait le moindre mot qu’on lui disait sur ce qu’étaient les Tasmaniens et sur ce qu’ils avaient enduré. Mais un jour, quelqu’un lui vola tous ses documents, emportant avec lui une partie de ses manuscrits. Pour Djazk, ce délit était politique. À nouveau il se crut la victime du pouvoir en place. Pour une fois ce fut peut-être cas. Toujours est-il qu'il eut la chance de voir chez lui ses traductions en place et son exemplaire précieux à ses yeux de La Malédiction de Râ, provenant d'Athènes. De plus, Djazk avait l’avantage de toujours avoir trouvé – pas sans difficulté – un éditeur pour ses romans. Il lui fallut seulement réécrire de mémoire le roman en cours. Mais une fois de plus son départ était imminent. Il n’eut pas le temps de recommencer son enquête. D’un autre côté, cela permit à son roman de s'enrichir de cette réalité extrême qu’il ne pouvait taire.

Bonheur linguistique en Nouvelle-Zélande

Frustré par l’absence d’accès à la culture tasmanienne, dès son arrivée en juillet 1960 à Wellington en Nouvelle-Zélande, Djazk s’orienta avec enthousiasme vers la langue maori dont il trouva nombre de documents écrits. Il la scandait. Il ressentait sa vitalité ancestrale. Elle chantait en lui dans son sommeil. Il tomba amoureux d’elle au premier mot. Elle l’emmena dans un nouveau monde intérieur. Les noms et les verbes se mélangeaient dans sa tête. Ses voisins riaient de l’entendre de si bonne humeur et le prenaient un peu pour un fou. Il fut très heureux de rédiger en maori deux romans du cycle d’Amoriphonisse, Les Limbes Pluvieux et Ascèse Parallèle. Son plaisir fut si grand qu’il prolongea son séjour jusqu’en décembre 1961.

Lectures enrichies à l'uranium aux États-Unis

Djazk, dès son atterrissage à Washington, se rendit à la Bibliothèque du Congrès. Dans ce pays où la censure n'existe pas mais où les flux d'informations en tous genres noyent certaines vérités qui pourraient déranger, il s'intéressa de près à l'entière histoire du continent américain et de ses habitants. Il apprit la langue lak'ota, et découvrit entre autres une culture amérindienne plus riche que l’idée qu’il en avait. Jusqu’au 22 octobre 1962 il lisait et lisait, sans traduire ni écrire. Ce jour-là, dès qu’il eut connaissance du discours de Kennedy sur les missiles soviétiques à Cuba il se plongea dans un délire d’écriture comme si sa vie en dépendait. Il resta alors dans sa chambre jusqu’en décembre, se faisant livrer boisson et nourriture. Et lorsque ses doigts ensanglantés, indolores depuis des heures, à force de crampes étaient devenus incapables de tenir un crayon, il écoutait un disque d’un autre Kennedy : Duke Ellington ! Il s’endormait sans fermer ses stores. Sa fatigue était si grande que la lumière ne le gênait pas. Il était même décalé. Il dormait quatre heures toutes les trente heures. Il n’apprit qu’en novembre la fin de cette crise cubaine qui avait déjà profondément influencé son œuvre en y insérant une menace pesant sur Amoriphonisse.

« Une épée de Damoclès souterraine ! Lors de travaux d’agrandissement de la gare d’Anatolie, un dépôt d’uranium inondé par les eaux fut découvert. Ce réacteur nucléaire naturel expliquait les vapeurs qui s’échappaient au cœur de la place du palais d’Amoriphonisse. Les travaux ne contournèrent cet obstacle que techniquement. Les conséquences que ce phénomène pouvait engendrer terrorisèrent les esprits de chacun. Les deux principales divinités d’Amoriphonisse qui étaient Makropotamos (le dieu-fleuve) et Gempotkmaïos (la déesse de la plaine où furent construites la ville et ses banlieues proches) devinrent une et une seule nouvelle divinité : Makropomaïos ! De nouveaux rites et de nouvelles offrandes demandèrent la clémence de Makropomaïos. »
Majestueux Makropotamos

Deux mi-temps inattendues au Honduras

Djazk est arrivé au Honduras, la terre de ses grands-parents maternels, le 1er janvier 1963 et en repartit le 31 décembre de la même année. Pourquoi a-t-il voulu passer une année civile entière en ce pays ? Pourquoi est-il resté six mois à Tegucigalpa à chercher des renseignements sur ses grands-parents le jour et à regarder des matchs de football le soir tout en apprenant le créole anglais ? Il découvrit seulement que son grand-père avait perdu son argent lors du krach boursier de 1929 et que, ruiné, il fut bloqué en Grèce lors d’un voyage pour affaires. Ce qu'il savait déjà.
D’autres questions restent sans réponse. Pourquoi à partir du 1er juin et jusqu’à son départ a-t-il vécu au sein d’une communauté garifuna dans le département d'Atlàntida plutôt que de vivre dans la capitale comme il le fit avec tous les autres pays qu’il a traversé ? L’exception de la langue garifuna ne suffit pas à comprendre cette bizarrerie. Est-ce le coup d’éclat à l’ambassade de France du Honduras de sa compagne du moment - Dolores Felicia De La Cruz, riche prostituée renommée et reçue par la haute bourgeoisie du pays - qui le crispa ? Dès son arrivée, Djazk s'était affiché avec elle, au point que certains se sont demandé s'il ne la connaissait pas déjà auparavant. Introduit dans la bonne société hondurienne grâce au nom encore connu de ses grands-parents, Djazk fit inviter Dolores Felicia de la Cruz à une réception de l'ambassade de France. Elle arriva avec une robe rouge flamboyante et ayant abusé du champagne qui coulait à flots, fit état publiquement (en donnant des preuves) du fait que tous les hommes présents avaient été, étaient ou seraient un jour ses amants. L'ambassadeur, qui aurait fait partie (selon certaines sources bien informées) des amants passés de la dame, ne trouva pas cette vantardise à son goût et le fit savoir à Djazk.
Notons donc qu'au Honduras Djazk apprit, ce qui est assez rare de sa part, une seconde langue. Cependant il est sûr que l’écoute des contes et des chants garifunas développa sa capacité à transmettre l’essentiel avec virtuosité et efficacité. À partir de cette expérience il devint aussi plus satirique. De plus, dans le roman qu'il écrivit sur place, Au cœur d’Amoriphonisse, l’arbre monumental de La Ceiba s’imposa à lui comme un élément indispendable au bon équilibre da la ville mystérieuse et donc comme une évidente vitalité qui se répendrait jusque sur ses banlieue les plus éloignées.

« Chaque jour les anciens pleuraient la disparition du magnifique ceiba de la place du palais abattu par la foudre. À la tombée de la nuit les enfants se battaient pour grimper dessus afin d’en retirer après maintes efforts de petits morceaux d’écorce qu’ils revendaient à d’avides chimistes passés maîtres en l’art des philtres qui devaient protéger des amours non réciproques. »
Au cœur d’Amoriphonisse

Année morose au Honduras britannique

Djazk loua un petit bateau de croisière afin de traverser le golfe du Honduras et atteindre le Honduras britannique (actuel Belize) en sa capitale de l’époque : Belize City. Il fut étonné d’apprendre que ce pays n’était pas encore indépendant de façon officielle. Mais la population locale avait un autre souci en tête. Lors de l’arrivée de Djazk, la ville portait encore les cicatrices de sa dévastation par l’ouragan qui la frappa le 31 octobre 1961. Les habitants ne s’en étaient pas encore remis. Djazk passa plus de temps à converser avec les habitants qu’à lire, écrire et apprendre la langue maya. La seule source d’inspiration de ce pays est l’effroi des humains qu’il y a rencontrés. Sans regret, après avoir écrit Printemps morose à Amoriphonisse, il partit le 2 janvier 1965 pour le Mexique.

Un événement important pour Djazk au Honduras britannique eut lieu sous la forme d'une rencontre avec un homme de quelques années plus âgé, qui allait devenir son ami, puis son agent littéraire : Wolfram Ersatz.

Tristesse des sexes et fête des morts à Mexico

Djazk, lors de son parcours au Mexique, fit la connaissance d’un jeune étudiant qui se rendait sur le site archéologique de Tlatilco, l'ancienne cité olmèque. Djazk décida de l’accompagner pendant trois jours. Puis, de retour au cœur de Mexico, il se familiarisa avec la langue nahuatl. Il passa ensuite une bonne partie de l'année à traduire en cette langue La Democracia en México de Pablo González Casanova.
A Mexico, Djazk fit la connaissance de la romancière Jovana Luella dont il tomba amoureux. Une fois de plus incapable de montrer ses sentiments, Djazk passa à côté de celle qui aurait pu devenir la femme de sa vie. Cet amour resta unilatéral et platonique. Bien qu’elle fût plus âgée que lui, il lui écrivit d’admirables poèmes que nous avons découverts après l’énigmatique disparition de Djazk. Dans les trois plus récents d’entre eux, Djazk mélange les traits de sa mère divinisée et ceux de cette femme idolâtrée. Grâce à cette féministe en pays machiste, le rapport de Djazk aux femmes en cette année 1965 changea. Il se demanda enfin comment une femme pouvait en arriver à se prostituer. Pourtant, incapable de surmonter son handicap sentimental, il continua à payer pour, à la fois, aimer et se rapprocher de cette impression d’être aimé. Il paraît évident maintenant que Djazk a su que sa mère se prostituait pour les nourrir. C’est du moins la plus logique des interprétations du poème À l’ombre d’une louve en chaleur qu’il écrivit dans un état d'ébriété rare et prononcé, le jour de la fête des morts, le 2 novembre 1965. Dès le petit matin du lendemain, à jeun, Djazk chemina vers le Guatemala.

« Femmes, ma mère
Enfance évanescente
Mère, ma femme
L’âme aiguisée »
À l’ombre d’une louve en chaleur

Guerre civile et amitié indéfectible au Guatemala

Nous avons peu d’informations sur Djazk durant son séjour au Guatemala en 1966 lors des combats entre militaires et guérilleros qui firent de nombreuses victimes. Il apprit tout de même la langue quiché et traduisit en plusieurs langues le Pop Wuh (le livre du temps) qui explique la genèse du monde. Il étudia également les techniques locales de tissage. Puis après s'être lié d'amitié avec Augustino Mercadal, Djazk quitta le pays en juillet.

Tourisme en Colombie

« En 1970, à mon arrivée à Bogotà, je me suis improvisé touriste de la pire espèce. Mon rêve du moment était de passer par Aracataca, le village natal de Gabriel García Márquez. Je m’y suis rendu coupable d’ignorance et de bêtise. Qu’espérais-je y trouver ? Je voulais retrouver le Maconda déjà légendaire et je négligeais par inefficacité le village de Barrancas et ses environs qui furent, je le sais maintenant, une source essentielle à la création de son œuvre magistrale qu’est Cent ans de solitude. Et j’oubliais surtout chacun des habitants de cette région. »
L'interview de 1974

Percussions et répercussions brésiliennes

Djazk avait un rapport très éloigné à la musique, comme s’il la confondait avec une femme, vieille et édentée. Il découvrit son amour pour elle sous les traits d'une nouvelle jeunesse provocante en 1978 lors d’un carnaval au Brésil quand des percussions intermittentes et interminables éclatèrent. Leur force l’entraînait dans un même mouvement loin de lui-même et en plein cœur de son propre champ de bataille où s’exprimait sa souffrance cachée qui pouvait enfin se défouler, s’abandonner, se répercuter contre les parois, vibrer de plus en plus fort et atteindre une extase revigorante.

« Je suivais la foule au rythmes endiablés sans chercher à maîtriser le moindre de mes pas et avançais et reculais et avançais et reculais et tournais, tournais, tournais, tournais, chantais, chantais et criais, criais, criais et dansais pour la première fois tout en ne faisant qu’un avec la musique, plaisir qui s’ancrait en moi pour toujours. Je vivais au présent avec intensité et adorais être noyé dans l’immensité de cette foule de bonheurs. »
Fantasques


Plusieurs années après son séjour au Brésil, Djazk comprit enfin qu’il s’était fait draguer alors qu'il marchait dans les rues de Brasilia. Un jeune homme nommé Harold Pygram, qui s’avéra être pilote de ligne, bouscula Djazk (par mégarde, crut ce dernier) et c’est ainsi qu’ils firent connaissance. Djazk ne s'aperçut de rien, tant il était évident à ses yeux qu'ils étaient hétérosexuels. Ils passèrent l’après-midi ensemble à parler. Harold aurait voulu inviter son « compagnon d’infortune » au cinéma, mais Djazk gardait depuis son enfance un mauvais souvenir des salles obscures à cause d’un livre oublié. Alors ils discutèrent de leurs pérégrinations à travers les continents. Naturellement, ils abordèrent aussi le sujet de l’homosexualité, mais sans qu’Harold ne déclare la sienne, ni sa flamme pour Djazk qui n’y vit que du feu. Ce jour-là, il comprit de façon intellectuelle que la sodomie n’était pas réservée à l'homosexualité masculine, contrairement à ses idées préconçues.

« Harold, lorsque nous nous sommes quittés tard dans la soirée, me dit : "Je croyais que tu me souriais alors que tu souriais à la vie." »
Fantasques

Liens complémentaires

Biographie comprenant une vie de passion et de plaisir et les migrations capitales de Djazk
L'œuvre de Djazk
Singularités djazkiennes dont l'interview de 1974
Les principaux repères de la vie de Djazk






auteurs : Desman, Fuligineuse

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