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Le parolier, de Richard Mackenzie
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Dean Kingsberry menaçait de quitter Audrey à la naissance de leur premier enfant et c’est ce qu’il fit ce 12 juin 1993. Avec sa guitare et ses carnets de chansons, il quitte Springfield, Missouri pour New-York où son meilleur ami d’enfance, Brenden Galks, l’attend depuis douze ans, et lui propose chaque année d’ouvrir ensemble un drugstore, un club de bowling, un magasin d’instruments de musique, ou bien un coffee shop. Cette fois il s’agit d’un cinéma en plein cœur de la ville. Pendant que Dean conduit sa Lincoln Continental Mark III de 1969, s’arrête tous les 30 kilomètres pour remettre de l’eau dans le réservoir, parle avec une serveuse ou un caissier, mange, dort, ou fait l’amour, il doit répondre aux incessants et interminables appels téléphoniques de Brenden qui laisse éclater sa joie d’enfin revoir son vieux pote. Dean n’a jamais été aussi inspiré, même la mort de son auto à Indianapolis devient une chanson. Il prend un billet pour le train avec le plus de correspondances pour faire perdurer ce moment de grâce. Il peaufine ses trouvailles sous l’œil intrigué de ses voisins et sous l’énervement de Brenden qui va crescendo. Le roman s’achève lorsque Dean Kingsberry pose le pied sur le quai de Grand Central Station à New-York.
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- auteur : Desman
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