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Le masque de joie, de Guy de la Contrescarpe
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Dans le masque de joie, Guy de la Contrescarpe s’en prend à toutes une ribambelle d’écrivains d’âges et de styles différents qui ont voulu entrer par effraction dans le sein des seins de l’imagination. Chapitre par chapitre il descend les béatitudes contrefaites de ces auteurs qui pensaient trouver les clefs de l’univers à l’aide d’un GPS syntaxique. Dans cette atopie qu’est l’imaginaire, les balises, même créées de toutes pièces, peuvent donner une impression de beauté tant que le mécanisme s’auto-entretient. Guy de la Contrescarpe fustige les enthousiasmes de paille ainsi que les joies que certains voudraient sincères qui masquent un deuil permanent dont il s’est expliqué dans son essai précédent. Puis, prenant l’exemple de la peinture, il s’étonne que des Baudelaire ou des Fénéon n’aient pu atteindre l’état de conscience d’une littérature post-traumatique, exsangue par suicides répétitifs. Il veut brûler les masques d’acidités qui laisseraient intact l’imaginaire, cet objet de la facilité et de la fainéantise des civilisations dont il aimerait être le témoin de sa transcendance. Son ouvrage se résume en une seule question « Qui saura atteindre ce réel orgasme de l’imaginaire ? »
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- auteur : Desman
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