Pour une écriture collaborative, pensez aussi à Wikinouvelles.
Guy de la Contrescarpe
Respectez les droits d'auteur de ce texte (récupéré sur le site Wikimaginaire).
Guy de la Contrescarpe est né le 27 janvier 1967 à l’hôpital Saint-Antoine à Paris où sa mère était infirmière en chef et son père archiviste. Ses parents ayant des difficultés à confier la garde de leur unique enfant le temps de leur travail, Guy passa de nombreuses heures dans les couloirs de cet hôpital sous leurs yeux attentifs. Il aimait surtout rester avec son père, non par amour filial mais pour rêver devant les plans des bâtiments sur lesquels il imaginait de nombreux personnages à partir de ceux qu’il croisait dans la réalité aux côtés de sa mère.
Lorsque son instituteur prônait les délices de la littérature, le jeune Guy ne parvenait à s’y intéresser et déambulait en pensées au milieu de ses amis qui étaient médecins, malades, coursiers, brancardiers, ou secrétaires. Il pouvait se passer des plans qu’il avait maintenant en tête. Il connaissait les lieux aussi bien que les agents de la sécurité incendie. Il apprenait ses leçons pour satisfaire la demande de ses parents qui se contentaient de le voir, chaque année, passer dans la classe supérieure. Ce n’est qu’au collège qu’il se fit de réels amis, dont les plus fidèles furent Pierre Grafferre-Denier et Viviane Endemy, figures majeures du mouvement du Strapontin, ainsi que Jean-François Gratinir. Sans vocation et avec bien des efforts scolaires, Guy de la Contrescarpe suivit ses amis jusque sur les bancs de la Sorbonne.
Chaque été il suivait des cours particuliers. C’est ainsi qu’il tomba amoureux de Patricia Logodann de deux ans son aînée. Elle lui annonça qu’elle partait à l’Université de l'Illinois à Urbana-Champaign. Guy de la Contrescarpe la suivit aux États-Unis et devint maître de conférence en littérature française. Il laissa ses amis et ce fut difficile pour lui, surtout lorsqu’il comprit qu’il était le seul à maintenir le contact. Son départ précipité dut être la cause de leur défection.
Guy de la Contrescarpe est l’auteur de plusieurs essais dont les plus connus sont Suicide de l’imaginaire, Deuil de l’imaginaire, Le masque de joie, et Gisants, disants, écrivants : le monde des explolecteurs. Les quatre ont paru aux Éditions du Libraire Fou.
- auteur : Desman
Cette création est mise à disposition sous le contrat Creative Commons Paternité-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France License.
