Pour une écriture collaborative pensez aussi à Wikinouvelles.
Bribes de vie : où est le Mal ?
Respectez les droits d'auteur de ce texte (récupéré sur le site Wikimaginaire).
Epilogue
Un professeur universitaire défi ses étudiants avec cette question :
- "Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?"
Un étudiant a bravement répondu :
- "Oui, Il l'a fait !"
Le professeur dit :
- "Dieu a-t-il vraiment tout créé ?"
- "Oui, Monsieur", réplique l'étudiant.
Le professeur répond :
- "Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais."
L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.
Un autre étudiant lève sa main et dit :
- "Puis-je vous poser une question Professeur ?"
- "Bien sûr", répond le professeur.
L'étudiant :
- "Professeur, le froid existe-t-il ?"
- "Quelle question ! Bien sûr qu'il existe. N'avez-vous jamais eu froid ?", réplique le professeur.
Le jeune homme répond :
- "En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu, - 460 ° Fahrenheit, est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas."
- "Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur."
L'étudiant continue :
- "Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?"
Le professeur répond :
- "Bien sûr qu'elle existe !"
L'étudiant reprend :
- "Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente."
- "N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. Et c'est pareil avec le vide qui est une description du manque de matière."
Finalement, le jeune homme demande au professeur :
- "Monsieur, le mal existe-t-il ?"
Maintenant incertain, le professeur répond :
- "Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !"
L'étudiant répond :
- "Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière."
Le professeur s'assoie !
-- fin d'épilogue * --
Dieu et le Mal
Stéphane est un jeune étudiant, plein d'espoir, plein de vie. Nous sommes en plein été. Stéphane s'est trouvé un job en informatique, technique réseau, pour arrondir ses fins de mois, pour sa nouvelle scolarité d'étudiant de troisième cycle à venir.
Vendredi - 16 h
Stéphane sort de son travail. Cent mètres, plus loin, il s'arrête au feu rouge, dressé devant lui. Un jeune homme attend, patiemment, derrière le feu, à dix pas. Le feu passe au vert, Stéphane accélère légèrement. Le jeune homme lève le pouce, manifestant ainsi son désir d'être pris en voiture. Stéphane hésite, réfléchit, ralentit, s'arrête. Généralement, c'est un geste qu'il ne fait pas. Il ne sait pas pourquoi il le fait, mais il le fait.
Le jeune homme s'avance, rapidement, ouvre la porte, et dit : « Vous allez où ? »
Il porte sur lui, un pull rayé façon marin, bleu et blanc, un jean, et des basquets blanches, légèrement défraîchies.
« En bas, dans la contrée. » répond Stéphane.
« Merci de m'y mener », lui répond le jeune arabe, murmurant « Allahou 'akbar", Allah est grand.»
Ils se regardent mutuellement l'un l'autre, avec leur appréhension personnelle et espèrent secrètement l'un et l'autre que tout se passera correctement.
Stéphane ne se sent pas bien. Cette chaleur soudaine, ce repas un peu trop frugal mais dont il ne sait pas pourquoi il lui reste sur l'estomac, et ce jeune étranger dans sa voiture, fait qu'il ne se sent vraiment pas à l'aise. Il voudrait pouvoir dire un ou deux mots, ne pas paraître frustre, esseulé dans ses pensées nauséeuses mais il ne le put.
Chelid le regarde du coin de l'œil ; ce petit jeune le tracasse, il a l'air mal. « Pourvu qu'il ne me dégueule pas dessus ». À peine eut-il finit cette pensée, qu'il réalise que son voiturier vire au jaune, transpire et se tord ; et, le voit entrain de gerber une puanteur jaunâtre, bileuse, glaireuse ... majestueuse. Un jet contre le pare-brise qui rebondit et cherche à s'aplatir sur lui. « Oui, c'est ça, gare-toi, là, mon gars, dépêche, dépêche » se dit-il, en son for intérieur, dégoutté d'être tombé sur ce bâtard de blanc, qui pue du bec.
Stéphane sent la remontée gastrique soudaine lui prendre les tripes. Il se tord de douleur, tellement ça lui fait mal au ventre ; il a l'estomac en feu. Et, ne peut strictement rien retenir de ce qui se présente à sa bouche, caresse sa langue et lui passe entre les dents pour s'éjaculer sur son devant, contaminant la planche de bord, se déversant sur son passager. Stéphane ne se sent vraiment pas bien, il tire sec sur le volant, cogne les roues de sa voiture contre le parapet, évite deux, trois arbres et arrête la voiture brutalement sur le bas-côté. En vomissant de tout son saoul, il se tape la tête et sent son esprit se troubler en lui-même.
À peine s'est-il arrêté que Chelid ouvre la porte, et s'éjecte, laissant à l'abandon ce jeune homme et ses miasmes puants. Et s'enfonce dans le lointain... « Purée, fait ch..., fallait que ça tombe sur moi, pff »
La nuit tombe petit à petit ; dix, vingt, cent voitures passent, dépassent, surpassent Stéphane et ses marasmes. Personne ne voit ce bonhomme, personne ne se rend compte de ce petit fait de vie, de ce drame léger, ce genre d'inconvénient dans la vie qui passe en douceur, à côté, duquel on ne jette même pas un coup d'œil, pour tant de raisons, si personnelles et égoïstes. Personne ne fait attention à cette voiture mal garée sur le bas-côté, dont la portière côté passager avant se trouve légèrement ouverte.
Stéphane sent qu'il a froid, mais ne réalise pas, plus, combien il a froid. La situation lui paraît inconfortable mais il n'arrive pas à réaliser en quoi. Il se sent drôle, gluant et odorant, puant. Petit à petit, son esprit s'engourdit tout autant que ses membres. La position est vraiment inconfortable. Aussi bizarre que cela paraisse, là où tout autre individu serait sorti de la voiture, Stéphane reste là, ferme les yeux, et s'endort doucement.
Cette nuit, par un hasard du dédain, il fait froid, très froid. Paisiblement, le froid saisit Stéphane dans sa voiture, grelottant, faiblissant, palissant de plus en plus. Mais Stéphane ne réalise plus le danger de sa situation stupide en soi. Le froid le saisit, et le prend, lui ôte la vie, sans que nul ne le dérange. Tout simplement, parce qu'il est malade, pris d'un malaise, et abandonné le long de la route dans le confort somme toute relatif de sa berline.
Samedi - Deux heures du matin.
Les flics passent par là, ils reviennent d'une « tournée des boites ». Pour cette nuit, ils ont fait un bon chiffre d'affaire, et se contentent mutuellement.
« Purée, qu'est-ce qu'on lui a mis au jeunot, t'à l’heure ; impressionnant, comment il a failli se faire dans son froc » dit à la cantonade Jacques « Le Bou-rut », un frustre mal léché du système qui prend sa revanche comme il peut, là où il peut, dans sa faiblesse d'être humain, veule et lâche.
« Oué », lâche désabusé la nouvelle recrue, Jean-Yves. « oué, oué »
Ils passent gaiement devant la voiture de Stéphane, sans faire grand gaffe, sauf que le Jean-Yves distrait de son environnement raillard, scrute sans savoir pourquoi l'horizon qui paraît au travers de sa vitre.
Et remarque un détail qui le chagrine : « Eh, ohhh, stop, là, regardez y'a quelque chose qui cloche ; stop, je te dis, arrête-toi... »
« Oh, le bleu-là, tu te calme » a à peine le temps de clamer Jacques que Jean-Yves est déjà sorti du véhicule. Il s'approche, ses comparses le suivant dans un premier temps du regard, et se foutant joyeusement de sa trombine. « Il va se chier dessus, le jeunot » bafouille « Le Bou-rut ».
Jean-Yves, proche de la voiture, aperçoit un individu mal-en-point et un décors pas très glamour.
« Monsieur » dit-il en frappant à la vitre, « monsieur, ça ne va pas »
« Eh, oh, les gars, y'a un mec là-dedans. »
« Oué, beh, laisse-le tranquille ton gars », dis Jacques, en tournant vers la portière ouverte. « Pouah, l'odeur infecte, il s'est complètement vautré dessus le gars ; quelle puanteur, m..... »
« Eh, Charlie appelle les secours » dit Jean-Yves, en ouvrant la portière avant conducteur. Il pose sa main sur le cou, le long de la jugulaire, tapote légèrement, mais n'obtient aucune réaction. « Oh, purée, le couillon, il a trouvé le moyen de clapser dans sa caisse. »
Stéphane a eu un peu moins chaud, c'est tout.
Dieu et le mal
Bruno et Nath sont des amants dans la vie, sont des amis avant tout. Bruno et Nath sont mariés depuis bien longtemps, une « routine » qu'ils se vivaient savamment l'un à l'autre. Du moins, à ce qu'ils croyaient depuis vingt ans, maintenant.
Bruno déraille en ce moment, il ne sait vraiment pas pourquoi, ni ce qui peut lui échapper. Il a tout qui lui réussit. Nathalie l'aime encore, et toujours ; son travail de directeur d'école lui plaît, beaucoup ; ses enfants poussent aussi bien qu'ils font attention à leur éducation, vraiment.
Et, pourtant rien ne va plus. Bruno n'a plus la vie qui le cheville.
« Dis, tu m'aimes mon amour ? Est-ce que tu m'aimes toujours, dis-moi, est-ce que tu m'aimes encore ? » demande Bruno, et Nathalie de lui répondre : « Mais, oui bien sûr, mais qu'est-ce que tu me racontes-là ? »
« Et, puis d'abord t'es où ? tu fais quoi ? tu pleures ? qu'est-ce qui ne va plus ? »
« Rien, rien ma vie, rien ne va plus. Tu es sûr, tu m'aimes toujours ? »
« Mais, ouiii, arrête avec cette question, tu vas cesser un peu tes enfantillages, allons, ressaisis-toi un peu. »
Bruno est assis tant bien que mal sur la balustrade du « Pont de Pierres ». Il a les pieds dans le vide.
Le téléphone à la main, l'écouteur bluetooth dans l'oreille, il discute avec sa femme. Il essaye de lui dire son amour, pour elle, pour la vie ; il essaye de lui demander un pardon ... parce que la vie n'est pas rigolote, parce qu'il ne se trouve pas rigolo. Sous ses pieds, le vide ... dans sa vie, le vide.
Il a mal à la vie, plus qu'un « bleu à l'âme ».
Sous lui, les wagons de voitures, de camions passent à toute vitesse, souvent bien plus que celle autorisée ou hypocritement juste à la limite, plus un poil quelque chose... Ces camions et voitures défilent dans leur anonymat le plus banal, et fuit vers leur propre destin. Il n'est pas d'intérêt pour des choses qui se passent hors de leur vision bassement physique. Ce qui est à des hauteurs « lointaines » ne se voit qu'à ces hauteurs-là, et encore faut-il voir et puis entendre...
Bruno n'a pas toujours était gentil et correcte avec Nathalie, il n'a pas été toujours fidèle, au top de ce qu'il faudrait (devrait ?) être avec son « petit bout de femme » ... mais ce n'était pas cela qui le rongeait. Il ne savait pas l'exprimer ; il ne savait pas pourquoi il en était là. Il savait qu'il avait terriblement mal, que ce mal, il ne pouvait l'extirper, l'arracher de là, au fond de ses tripes.
Un passant, un peu moins indifférent que tant d'autres, un peu plus « humain » que tous ces « promeneurs du dimanche » s'approche de Bruno, lui touche légèrement l'épaule et lui dit : « Monsieur, quelque chose ne va pas ? Monsieur ... »
Bruno, surpris, dans ses pensées, dans son téléphone avec sa femme, fais un geste brusque ... son téléphone lui échappe des mains et tombe à terre plus bas. Il se vrille pour échapper à cette main qui le surprend et le dérange. Il s'échappe du parapet ; son corps tombe, Bruno s'étonne de cette sensation.
Le corps choque. Les os craquent. Un camion passe à ce moment-là, venant de derrière, ne pouvant voir Bruno entrain de tomber et de passer devant lui. Bruno touche le haut de la cabine, est projeté quelques mètres devant, pas assez loin. Si peu de distance, que le conducteur n'a pas le temps matériel de freiner, juste a-t-il le temps de réaliser qu'il venait de taper contre quelque chose. Le corps passe sous les roues. Bruno, exsangue, meurt brisé par la masse sombre. Le conducteur, prit de panique, continue sa route ... et s'enfuit.
Le passant, effrayé, regarde la scène, regarde autour de lui, espérant à la fois que quelqu'un d'autre aie vu la scène, et que personne ne l’ait vue. Il voudrait se faire tout petit, plus petit qu'une souris, plus petit qu'un microbe. Il a peur des foudres de cet Etat qui cherche tant à culpabiliser l'individu, avant qu'il ne soit commis le moindre crime. Il se connecte au web avec son PDA, affichage 320x480, en 65 millions de couleurs, sur un anonymiseur, se rend sur le site de la gendarmerie pour envoyer un message d'aide dont la teneur est synonyme à la gravité de la situation. Cela fait, il se déconnecte promptement et continue son bonhomme de chemin.
Pendant ce temps, les voitures ci-bas tendent à éviter d'écraser ce corps difforme, la plupart continuant leur chemin. Seules deux ou trois s'arrêtent vraiment. Ils ne peuvent que constater l'abominable chose sous leurs yeux ébahis, tellement ébahis que cela en paraît invraisemblable.
Dieu et le Mal
« Assurément, je n'ai pas envie de disserter sur le propos de Dieu, sur le propos du Mal. L'épilogue en soit est assez éloquent. Je ne demande à nul homme de croire en Dieu, de croire au Mal. Je demande juste à chacun d'user de ces facultés d'intelligence afin d'éviter les raccourcis de pensée. »
« Il est tellement facile de pointer l'autre du doigt et de lui faire porter tous nos malheurs. Il est tellement facile de se laisser porter à l'éloquence linguistique, à la schématique de pensée, pour oser se croire à être meilleur ... il est aisé de tomber de ci-haut », nous écrit Pierre.
Mais de Pierre, qu'en avons-nous à faire ? Pierre pourrait témoigner, pourrait nous écrire les choses les plus belles, les choses les plus laides. Pourquoi faudrait-il le croire ?
« Ne sommes nous pas dans une nation où le mot d'ordre régnant « Liberté, Égalité, Fraternité » est une rythmique de vie, une croyance saine en la vie, en l'être humain ?! Si l'être humain est si vil, s'il est si terrible, n'est-ce donc pas la preuve que Dieu, s'il existe, nous déteste ? »
« Assurément, nous ne valons pas grand chose, avec nos bassesses et autres misérables faits. Et pourtant, nous n'avons de cesse d'espérer en de meilleurs lendemains, juste dans nos mains, rien que nos mains ... sans Lui. Et s'il existe, n'a-t-il pas raté, avec nous, son destin ? »
Toutes ces questions que se pose Pierre, il les couche les unes après les autres. Une part de son cœur ose assurer, ose espérer que si Dieu existe, assurément Dieu ne peut aimer l'indifférence, les ténèbres de la « conjoncture humaine ».
Et, pourtant Pierre se veut athée. Parce qu'il refuse de croire en un Dieu mystique, sans lumière qui réchaufferait l'être humain, sans amour à lui partager, sans chaleur à lui donner au cœur. Parce qu'il refuse de croire qu'un Dieu puisse se réjouir du Mal existentiel et de sa providence déchetterie.
« Mais que me prouve donc la vie au quotidien ! Dans quelques minutes, je serais mort ; et l'on m'exécutera parce que je ne fais pas partie des bons penseurs, du bon camp. » « Vie misérable qu'est là nôtre, que sommes-nous pour oser nous poster en tant que juge sur nos semblables et lui ôter nos vies, à l'hôtel de nos croyances guerrières, politiques, urbaines, ou scientifiques. »
« J'ai tuer tant de monde au nom d'Allah, au nom de Jéhovah, au nom de Krishna. J'ai accompli l'œuvre de cent vies pour éradiquer d'autres modes de pensées, et aujourd'hui, je suis sur le banc des accusés, parce que le vent tourne et a tourné. Je n'ai pas de regrets de ce que j'ai fait ; pourquoi en aurais-je toute ma vie ? Je me suis cru seul, et j'ai voulu être seul, sans rendre de compte particulier. »
Il suffit d'un bouton, aujourd'hui, pour faire exploser notre chère terre. « Et, je dois appuyer sur ce bouton, l'arme au point, sur ma tempe. Et Dieu dans tout ça ? »
EsteBaN Hache
Le 07 février 2007
PS : L'épilogue n'est pas de moi, impossible de mettre la main sur un nom d'auteur. Nous mettrons sur la tombe de cet épilogue : "À l'auteur inconnu ... "
Copyright : Nouvelle 'Bribes de vie : où est le Mal ?' [Nouvelle : Bribes de vie : où est le Mal ?][œuvre original][source de l'œuvre] Copyright © EsteBaN HACHE Copyleft : cette œuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude ou ici sur ce site.
Copyright © EsteBaN HACHE
Copyleft : cette œuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre.
Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude ou ici sur ce site de l'auteur.

