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Amoriphonisse
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[modifier] Une ville légendaireAmoriphonisse est située en Turquie, au bord du fleuve Makropotamos, dans une zone à mi-chemin entre les villes de Mus et d'Erzurum. Elle est décrite par Djazk sur deux millénaires, depuis sa création dans une plaine isolée en passant par son développement géographique en dents de scie à cause de famines, de guerres et de catastrophes naturelles, puis par la volonté de certains d’en faire la capitale de la région et son ascension inexorable vers l’hégémonie. Lors de la superpuissance d'Amoriphonisse régnait la corruption avant qu’un groupe de plus en plus vaste parvienne à renverser ses principaux représentants et à déléguer leurs pouvoirs au point qu’elle ne devienne une partie quelconque de son extension, le côté historique mis à part. Aux dernières nouvelles, il semble que Amoriphonisse soit la ville natale du célèbre Antanadronnissopoulos Djazk, lauréat du fameux Prix de l'écrit. Ou du moins que cet auteur ait prétendu en être originaire. (Une enquête est actuellement en cours.) D'après Antanadronnissopoulos, Amoriphonisse est une ville-forteresse dont la banlieue semble infinie. Cette cité est peuplée d’êtres à la recherche de leur humanité. Un endroit particulièrement admiré d'Amoriphonisse est son cimetière ombragé de palétuviers.
Au cœur même d’Amoriphonisse, le ceiba monumental et millénaire s’imposait comme un élément indispendable au bon équilibre de la ville mystérieuse et donc comme une évidente vitalité qui se répandait jusque sur ses banlieues les plus éloignées. Les pouvoirs magiques qui lui étaient attribués attiraient les visiteurs depuis des lieues à la ronde. L'arbre fut frappé par la foudre le 27 juillet 1939, au cours d'un orage d'été aussi bref que violent.
[modifier] Les quatre garesAmoriphonisse compte quatre gares, les gares du Septentrion, de l'Austrion, de l'Occident et de l'Anatolie. Elle est entourée de remparts qui la séparent de ses banlieues infinies et qui ne sont écroulés que dans quelques points très limités. Plusieurs portes d'accès ont été pratiqués dans les remparts et se trouvent orientées aux quatre points cardinaux, dans l'axe exact des gares. La place centrale devant l'ancien palais royal est renommée pour le labyrinthe dessiné sur son pavement.
Deux des quatre gares se développèrent rapidement au point de se rejoindre : celles d'Anatolie et d'Occident. Bientôt le palais royal et la place du labyrinthe furent encerclés au loin par l'unité des quatre gares en un premier cercle concentrique. En un cercle plus éloigné, la ligne des remparts renforçait cette ville et la séparait de ses immenses banlieues qui s'étendaient à perte de vue sur l'ancienne immense plaine boisée. [modifier] Au bord du MakropotamosAmoriphonisse est traversée par un grand fleuve, le Makropotamos, dont l'eau verte et scintillante est tellement attirante pour ses habitants qu'un grand nombre d'entre eux s'y sont noyés, jusqu'à ce que le gouverneur de la ville fasse construire des ponts bordés de grands panneaux filtrants qui changent la couleur de l'eau en un brun grisâtre. La ville comprend également de nombreux parcs et jardins à la végétation luxuriante et un zoo où l'on peut admirer de nombreux ani-mots rares. Les habitants d'Amoriphonisse aiment à se promener sous les arcades de la place centrale où, toute l'année, de petits orchestres jouent de la musique. La ville est également renommée pour ses combats de boxe et ses compétitions de lâcher de ballons (l'idée étant d'en lâcher le plus possible avec la plus grande variété de couleurs). Il s'est produit un phénomène étrange il y a quelques années : toutes les statues de généraux et autres militaires qui étaient dressées sur des places ou carrefours se sont retrouvées du jour au lendemain réduites en miniatures et transformées en pièces de jeu d'échecs. Maintenant ce sont les sénateurs qui jouent avec ce jeu entre les séances (certains disent qu'ils jouent aussi pendant les séances). Depuis la nuit des temps, les femmes d'Amoriphonisse sont renommées pour leur beauté. C'étaient des créatures aux cheveux roux, aux yeux verts, à la peau blanche marquée de taches de rousseur. Il y avait dans la ville une réglementation stipulant que toutes les jeunes filles devaient à dix-huit ans faire un service civil consistant à travailler dans l'une des quatre gares. On ne compte plus le nombre des voyageurs qui, arrivant à Amoriphonisse par le train, tombèrent amoureux des jeunes filles de la gare.
[modifier] La ville berceau du Blouch'styleLe Blouch'style, style architectural que l'on rencontre souvent sur les façades des maison en pilotis, est originaire d'Amoriphonisse. On doit ce nom à l'exclamation « Blouch ! » que se serait écriés les habitants d'Amoriphonisse aprés la reconstruction de leur cité, suite à la Grande Crue du Makropotamos. C'est dire la qualité de l'ouvrage... Les maisons sur pilotis d'Amoriphonisse ont la particularité de présenter des miroirs en mosaïque sur leur façade, ce qui crée un effet du tonnerre. L'eau « muticolorchangeante » du fleuve s'y reflète à envie. Cette architecture symbolise la réconciliation des habitants avec leur fleuve sacré. Sur la place aux arcades, une statue en pierre a été érigée en Blouch'style, elle est donc incrustée de petits miroirs en mosaïque. Longtemps les hypothèses les plus folles ont couru sur l'origine de ce style, vu sa grande ressemblance avec l'art contemporain. On s'est demandé par exemple si cette architecture n'était pas d'origine extra-terrestre. Heureusement la redécouverte des manuscrits de Djazk a clarifié nos connaissances. L'humanité est bien à l'origine de cette architecture si "cosmique". [modifier] Dedans et dehorsLes portes d'Amoriphonisse, la ville-forteresse, se ferment chaque soir à minuit, et se rouvrent chaque matin au lever du soleil, c'est-à-dire à une heure différente chaque jour, ce qui est d'une grande praticité. Chaque soir, il y a forcément des jeunes gens (et des moins jeunes) habitant hors les murs, qui se sont attardés dans les tavernes, à boire des liqueurs vertes au goût de feu, et qui ont laissé passé l'heure. Ils escaladent les remparts, qui ne sont pas très hauts, et sautent de l'autre côté. Ils tombent dans les douves, et les gardiens les repêchent avec des grandes épuisettes, puis leur donnent du café et les renvoient chez eux. La fonction de gardien-repêcheur est très prestigieuse à Amoriphonisse, et il y a en permanence chez le gouverneur une liste d'attente de ceux qui ont demandé un poste de gardien-repêcheur, mais ceux-ci sont soumis à un numerus clausus. Le palais est gardé comme avant, par tradition, alors que le pouvoir tant divisé et délégué est diffus et imperceptible. Le cœur du palais est vide. C’est un honneur de commémorer ces anciens lieux, et un prestige. Dans la ville, on se déplace uniquement à cheval, ou alors en vélotaxi. Il y en a de très simples et d'autres qui sont couverts d'ornements et équipés en hiver de couvertures de (fausse) fourrure de léopard. Devant le palais il y en a toujours beaucoup qui stationnent en attendant des passagers. Il existe toute une série de chansons traditionnelles que les conducteurs de vélotaxi chantent pour passer le temps. Dans certains de ses livres, Antanadronnissopoulos Djazk a recueilli et cite les paroles de ces chansons, dont les plus connues sont La Nostalgie du Léopard des Neiges et la Complainte du Veilleur de Rosée. [modifier] Le Whiqh Ypp’EënhLe Whiqh Ypp’Eënh (mot gzatapl, dérivé du gzargharnais "Wrhirp Hye’ngl" qui signifie "palais sur la plaine isolée" ou bien "joyau dans l’ancien lit très large d’un fleuve encore majestueux") est situé à Amoriphonisse, au bord de l’ancien fleuve Makropotamos. C'est l'ancien palais royal souvent agrandi, construit au milieu d’une immense place pavée à compter du troisième siècle avant notre ère suivant les directives d'Ephjal II, fils de Ephjal Ier qui avait assis son pouvoir sur l’exploitation efficace du Makropotamos. Ce palais avait une double fonction. D’abord accueillir les doléances des habitants de la région et les représentants des pouvoirs plus lointains. Deuxièmement, collectionner les écrits qui transitaient par la région dès son origine et jusqu’au tremblement de terre détournant la source principale du Makropotamos sous Amoriphonisse en 1657, avec une courte coupure lors de la dictature d’Atahualpa de 1003 à 1030 où fut détruits la totalité des documents anciens. La construction commenca en 263 avant JC et s’achèva en 1657. Il existe cependant une polémique sur la date exacte de début des travaux. Le chroniqueur officiel de Mégaéliaze, qui est en fait une chroniqueuse, Houlkali Portoune, estimait que la première pierre du Whiqh Ypp’Eënh fut posée fin 263 ou début 264. Elle se fiait à ses savants calculs liés aux astres. Mais l’histoire de Melvil Lodève relève une pièce souterraine scellée d’une couche de cire portant une inscription qui correspondrait à l’année 284. La coutume a cependant gardé comme date le 21 novembre 263. En effet, il ne subsiste plus aucune trace écrite des chroniques écrites par Houlkali Portoune, et tout ce qu'on en savait provenait de la tradition orale. Jusqu'au jour où Antanadronnissopoulos Djazk écrivit le Récit Véridique de la Construction de la Grande Cité d'Amoriphonisse dans le style de l'époque. Sa virtuosité est telle que de nombreux lecteurs s'y sont laissés prendre. Le Whiqh Ypp’Eënh fut construit en utilisant des matériaux provenant principalement de l’immense carrière située près d’Amoriphonisse. Au plus fort des travaux, plus de dix mille ânes étaient employés pour transporter les matériaux de construction. Le marbre blanc y côtoyait le jaspe, la turquoise, la malachite, les saphirs, le lapis-lazuli. Étaient importés les coraux de la Mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen et le grenat du Gange. En tout, vingt-deux types de pierres précieuses et semi-précieuses ont été utilisés pour composer des motifs de marqueterie dans le marbre blanc. Lors des travaux les plus impressionnants, le chantier quasi perpétuel du palais comptait jusqu’à vingt-cinq mille personnes qui travaillaient soit à la carrière, soit à l’acheminement des pierres, soit à la construction de l’édifice en hauteur et en sous-sol. Des maîtres artisans venaient d’Asie Centrale et d’Europe. Les principaux architectes sont les membres des familles Chazar et Tesylv, originaires de la région du Gange. Plusieurs dizaines d'années après le Grand Tremblement de Terre de 1657, Amoriphonisse glorifia son passé historique sous l'impulsion d'une inconnue (cf. Profondes convulsions de Djazk), et remit en avant sa culture musicale. Ainsi le Whiqh Ypp’Eënh devint un musée vivant de musicologie, riche et réputé. [modifier] Omkar Prajesh Chazar, dit LemailletOmkar Prajesh Chazar était un maître d’œuvre, né en 1344 et décédé le 31 mars 1397, à Amoriphonisse. Il est célèbre pour ses croquis architecturaux stylisés que son fils a repassés d'encres vermillon ou dorée, auxquels il a ajouté les siens, qu'il a rassemblés en un unique volume et qui porte le nom de Petit ouvrage. Il comporte 623 pages de petite taille. Omkar Prajesh Chazar est le plus prestigieux architecte de la longue lignée des Chazar dont il est issu par son père et de celle des Tesylv dont il est issu par sa mère. Ses frères et sœurs jouèrent un rôle majeur à sa formation et le reconnurent comme leur maître dès sa onzième année tant il comprenait les qualités des matériaux. Il pouvait identifier les pierres du palais du Whiqh Ypp’Eënh en les regardant, en les touchant et en les écoutant lorsqu’il les faisait vibrer à l’aide du petit maillet qu’il portait à la ceinture, d’où son surnom de "Lemaillet". Il reconnaissait ainsi les parties défectueuses et parvenait à imaginer d’ingénieux procédés pour les remplacer sans laisser choir celles qu’elles supportaient. Malgré l’agrandissement du palais, il demanda à faire son apprentissage hors d’Amoriphonisse et voyagea loin de sa vallée natale, à Yetinz, Kalzkat, Alinka, Bazutz, Ilkmararshaï et jusqu’à la ville d’Alapkumal, ville située sur les rivages du Gange, où sont nés ses ancêtres. Il revint à 19 ans à Amoriphonisse et ne la quitta plus. Lors de l’extraction délicate d’une pierre, voyant le danger, il remplaça l’ouvrier affairé et mourut à sa place. Il fut emporté dans les eaux du Makropotamos, on ne retrouva jamais son corps. Sur la nouvelle pierre mise en place à cet endroit, nous pouvons encore deviner l’inscription de son nom polie par les mains des visiteurs des siècles passés. Le Petit ouvrage de Lemaillet est un carnet d’une dimension de 13x17 cm, comportant des esquisses et croquis d’animaux, de personnages (surtout des ouvriers et des personnes importantes de l’histoire d’Amoriphonisse dont Mégaéliaze, les pères fondateurs et Ana Mera qui se jeta dans le Makropotamos), de figures et études géométriques, des machines mécaniques, hydrauliques, et aussi une horloge détaillée sur 42 pages recto verso. On retrouva la trace de cet ouvrage, qui avait survécu aux inondations, au début du XXe, à la mort de son propriétaire qui était alors Skarler Liot, fondateur des ateliers Megaloco. Selon sa volonté, et depuis que son authentification a été confirmée, il est conservé à la Bibliothèque Historique d’Amoriphonisse. En première page nous pouvons y lire : « La paix soit sur vous qui allez lire les pages et peut-être utiliser les machines de ce petit ouvrage. Gardez-vous de devenir leur esclave et souvenez-vous de Omkar Prajesh Chazar, dit Lemaillet, leur auteur. » [modifier] La carrièreIl existe depuis la fondation d’Amoriphonisse, non loin de l'actuelle ligne de chemin de fer, une carrière de pierres blanches à deux kilomètres au nord de la ville, d’où sont extraits d’immenses blocs. Ils sont nécessaires au remplacement des grands pavés défectueux du palais, de sa place et des quatre gares, usés par les pas incessants des gardes et des badauds. Avant le tremblement de terre engouffrant le Makropotamos, au XVIIe siècle, un système hydraulique utilisait la puissance du fleuve pour remonter ces pierres. À toute époque, afin d’éviter d’inutiles accidents, les travaux ont cessé avant la tombée de la nuit. [modifier] Le cimetière BehrouzLe cimetière Behrouz est le plus grand cimetière d’Amoriphonisse intra-muros. Il doit son nom à l’ancien verger muré dont il a pris la place et qui se trouvait en contrebas du rempart sud-ouest sur une colline en pente douce agrémentée de palétuviers.
[modifier] Amoriphonisse dans l'oeuvre de DjazkL’essentiel de ce que nous savons sur Amoriphonisse provient des romans de Antanadronnissopoulos Djazk, qui lui a consacré un très abondant cycle romanesque connu sous le nom d'Amoriphonisse la mystérieuse. Il évoque ainsi dans Majestueux Makropotamos les temps lointains de la fondation de la ville (que certains recoupements ont pu fixer vers 711 av. JC). Le Makropotamos est alors une sorte de divinité qui inspire aux hommes de cette époque le souhait d'établir sur ses bords une ville idéale. Dormant sur les bords du fleuve, les pères fondateurs de la cité font des rêves prophétiques où le fleuve leur dicte les principes devant les guider pour la construction. Au début de notre ère se situe le roman narrant le destin tragique de Sunontos, poète rendu responsable des malheurs d'Amoriphonisse car les paroles qu'il prononçait dans ses délires poétiques étaient malgré lui considérées comme des prophéties. Il fut sacrifié dans le but de redonner à Amoriphonisse une tranquillité qu’elle ne retrouva qu’avec Mégaéliaze, plusieurs siècles plus tard. Mégaéliaze fut le nom donné à Éliaze Eirênia, ce fils d’un haut conseiller du palais, qui avait su rassembler, au-delà des querelles ancestrales, les habitants des différents villages de la plaine d’Amoriphonisse. L’objectif de leur soulèvement était de reprendre la ville des mains de ses représentants (pourtant démocratiquement élus) qui avaient organisé une véritable dictature. Mégaéliaze fut tué lors de l’ascension du rempart sud-ouest d’Amoriphonisse qui porta son nom dès la victoire ; mais il est considéré comme le vainqueur car le mouvement qu’il avait organisé entraîna la chute des tyrans et marqua le début d’une nouvelle ère plus pacifique pour la ville. Un autre événement majeur rapporté par Djazk dans Douce colère du Makropotamos est l’inondation qui s’est faite imperceptiblement sur un siècle et a envahi la quasi-totalité de la plaine du Makropotamos appelée depuis la plaine du Fleuve. Le barrage construit en amont de la cité fut emporté. Au fil des ans, il fallut monter les maisons sur des pilotis de plus en plus élevés puis attendre patiemment, plusieurs décennies durant, le départ des eaux qui ne retrouvèrent jamais leur niveau d’origine. À l'ombre des palétuviers raconte les vingt-sept jours de la fête de Mégaéliaze, qui commence chaque année à la date anniversaire de l'inauguration du barrage. Les autres livres du cycle évoquent des destins individuels de certains habitants d'Amoriphonisse, mais Djazk en a écrit également deux qui reprennent l’histoire de la ville dans une perspective globale : Au cœur d’Amoriphonisse et Tout près de la polyphonie. Le premier de ces deux livres a été conçu par Djazk comme la pièce centrale du puzzle. En effet, il s’attache à montrer les connexions entre les différents personnages des autres livres du cycle, et les relations de cause à effet entre les événements qui sont racontés dans ces autres livres ; entre autres, la grande crue du Mégalopotamos. Il intègre aussi des personnages et événements figurant dans des livres que Djazk n’avait pas encore écrits, mais dont il avait déjà conçu le projet. Le narrateur est un petit cordonnier, Salvatore Steamboat, un sage qui répond à tout par des chansons. Plusieurs années après, Djazk s’appuiera sur la structure de ce livre et le transformera pour écrire Tout près de la polyphonie. Ce livre commence par un savant exposé sur les origines de la musique polyphonique depuis son apparition en Europe au 9e siècle de notre ère. En musique, on entend par polyphonie la combinaison de plusieurs voix indépendantes et pourtant liées entre elles par les lois de l'harmonie. Progressivement, Djazk relie le parcours musical qu’il décrit à l’histoire d’Amoriphonisse, où des voix diverses se sont souvent fait entendre simultanément pour indiquer les orientations souhaitées dans le gouvernement de la cité. tous les détails sur ces romans et les autres dans la page [modifier] Quelques repères chronologiquesEn italique sont mentionnées les oeuvres de Djazk se déroulant à la même époque que les évènements répertoriés.
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