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"Sur les traces, vers l'Amour..."
Respectez les droits d'auteur de ce texte (récupéré sur le site Wikimaginaire).
"Sur les traces de Mallory et d'Irvine...", c'est ainsi qu'il faudrait écrire et résumer ma motivation.
Face à ce géant Everest, du haut de ces 8800 mètres, entre Népal et Tibet, deux régions "interdites", au plus haut sacré, fortement réglementé, surveillé.
Être un étranger, ici, n'est pas une simplicité ... sans parler du devoir à s'acclimater. Car là-haut, ça passe ou ça casse !
Cette notion de la vie si "binaire" vous confronte violemment à la rudesse du climat ... Il est nécessaire d'être en pleine forme, bien entrainé, rigoureux, plus que ne l'est le temps, plus que ne le sont ces altitudes.
Cela fait dix mois que je réside à Katmandou, dix mois que je me prépare, dix mois que je me conditionne. Affronter les rudesses, les bourrasques violentes, en plein hiver n'est pas chose aisée ; encore moins, se risquer à une ascension violentée.
De l'alpinisme, il y a quelques années, je n'y connaissais rien. Du mont Everest, encore moins, si ce n'est qu'il est le plus imposant.
C'est la lecture du manga "Le sommet des dieux" de Taniguchi qui d'abord à hanté mes nuits, puis ma mémoire. Et si rude qu'étaient ces conditions décrites, je me suis retrouvé à être fasciné par cet amour du défi, de la vie.
Cela fait donc dix mois que je suis à Katmandou, à me préparer, à m'acclimater, et attendre la fin de l'été, période plus propice pour monter, et marcher jusqu'au haut du sommet. Et, même si j'échoue, je viens de passer dix mois de folie...
Je suis parti de ma région natale, qu'est Paris, en France. Je n'avais jamais connu que la ville, les bois de Vincennes, et l'esplanade de la Défense où irradiaient mes quartiers, et où pour paraître bronzé, il faut se faire "flasher" dans des cabines d'U.V. De cette vie de tumulte, j'en ai eu marre, assez ; c'était pour moi terminé. J'avais besoin de contact, de nature, d'une autre dimension, plus terre-à-terre, plus "vrai".
C'est à cette époque que je découvris Jirô et ses mangas zen. Et je suis parti...
Frais comme l'air, sans rien d'autre que mes sous en banque, je me suis mis en quête d'un lieu où résider, proche de la capitale du Népal.
Lors de mes divers achats, dont j'avais dressé la liste suivante :
- sac Millet 30 litres,
- corde nylon 8 mm 50 mètres,
- 5 paires de chaussettes,
- bouteille Thermos 1 litre,
- casque et lampe frontale,
- une paire de gants de rechange,
- une radio, et des piles,
- 2 briquets et réchaud à gaz.
je suis tombé sur des objets hétéroclites, dont un accordéon rance, fatigué, un vieux truc dont on se demandait ce qu'il foutait là, sans parler de cet appareil photo, aussi vieux, voire plus, que le boutiquier essayait de me vendre comme étant le reliquat retrouvé de Georges Mallory, témoin ressuscité de sa terrible expédition mortuaire.
Les premiers jours, je passais mes soirées dans un vieil hôtel anglais ; un de ces vestiges du passé colonialiste, qui n'avait, lui non plus, pas été épargné par les marques du temps. Une télé, un peu moins vieille, me permettait d'avoir accès à l'info, voire à quelques bandes dessinées, dont ce pittoresque "Wallace et Gromit". Jamais, je ne me serais imaginé, entrain de rigoler à cet humour bien franchouillard, forcement français que j'étais le seul quasiment à comprendre. La situation était autant pittoresque que sur-réaliste ; à la hauteur, la dimension de cette nature qui nous entoure ici, au Népal.
Ce fut lors d'un de ces fameux fou-rires que je fis la connaissance de mon futur sherpa : Numi Namatse.
Tel était son nom, elle me parla dans un vieil anglais que j'eu un peu de mal à appréhender, la surprise n'aidant pas.
Une femme ... mon étonnement était encore plus grand.
J'avais bien fais passer le mot, de ma recherche d'un sherpa.
C'est une sorte d'aventurière, me dis-je sur le coup, une aventurière sur laquelle le climat tibétain paraissait ne pas avoir de prise. Il se dégageait d'elle une sorte d'aura sensuel, un envoûtement qui me fascina, tout autant que les raisons pour lesquelles j'étais ici.
"Bonjour, vous cherchez sherpa. Moi, je suis.
Numi Namatse est mon nom.
Venez, venez avec moi. Moi, vous aidez."
J'étais d'humeur bonne. Je me suis laissé embarqué. Mes affaires sur le dos, je l'ai suivi, cette Barbarella du Népal.
A l'époque, je ne me doutais pas combien cette vision filmesque, fin des années 1960, à son propos était juste ; finement voilé !
30 Kilomètres plus loin, au nord de Katmandou, Numi m'amena dans son village, fouetté par le vent glacial, de la nuit, fraîchement tombée.
J'ai donc passé près de dix mois, à ses côtés, les journées à m'entraîner, me conditionner physiquement, mais aussi moralement, mentalement ; et les nuits, dans le noir, emmitouflé sous les couvertures de lama à visualiser ma future ascension. Au bout de six mois, je ne tins plus.
Voir cette plantureuse népalaise, force de la nature, se dandiner devant moi, me leva des idées phalliques, et pas que des idées. Nous nous marîames selon sa coutume.
Et, je découvris pleinement son côté barbarellien ...
Une femme pleine de sensualité, qui une fois alité, vous prend dans ses mains, et vous caresse, vous effleure tellement que le cerveau aurait tendance à faire "dump", si elle n'avait pas la manière de vous retenir l'attention, toute nécessaire. Ces mouvements sont des moments d'effleurements, d'attouchements, suivis de baisers passionnés, langoureux, étuvés.
Numi est d'une douceur sans égale, typée.
Bref, je vous passe les détails certains en espérant me, nous, recentrer sur l'objet de ma venue.
La montée de l'Everest.
Demain, à priori, si tout se passe bien, nous monterons jusqu'à 5800 mètres environ, afin de s'acclimater définitivement.
Là, j'y laisserais ma Numi, mon sherpa, et je monterais quelques jours plus tard, si le temps est clément, à l'assaut définitif de ce mont pieu, sans assistance, juste avec de l'oxygène ...
"Sur les traces, vers l'Amour..."
EsteBaN Hache
24 octobre 2005 - 23 h.
"Sur les traces de Mallory et d'Irvine...", c'est ainsi qu'il faudrait écrire et résumer ma motivation.
Face à ce géant Everest, du haut de ces 8800 mètres, entre Népal et Tibet, deux régions "interdites", au plus haut sacré, fortement réglementé, surveillé.
Être un étranger, ici, n'est pas une simplicité ... sans parler du devoir à s'acclimater. Car là-haut, ça passe ou ça casse !
Cette notion de la vie si "binaire" vous confronte violemment à la rudesse du climat ... Il est nécessaire d'être en pleine forme, bien entrainé, rigoureux, plus que ne l'est le temps, plus que ne le sont ces altitudes.
Cela fait dix mois que je réside à Katmandou, dix mois que je me prépare, dix mois que je me conditionne. Affronter les rudesses, les bourrasques violentes, en plein hiver n'est pas chose aisée ; encore moins, se risquer à une ascension violentée.
De l'alpinisme, il y a quelques années, je n'y connaissais rien. Du mont Everest, encore moins, si ce n'est qu'il est le plus imposant.
C'est la lecture du manga "Le sommet des dieux" de Taniguchi qui d'abord à hanté mes nuits, puis ma mémoire. Et si rude qu'étaient ces conditions décrites, je me suis retrouvé à être fasciné par cet amour du défi, de la vie.
Cela fait donc dix mois que je suis à Katmandou, à me préparer, à m'acclimater, et attendre la fin de l'été, période plus propice pour monter, et marcher jusqu'au haut du sommet. Et, même si j'échoue, je viens de passer dix mois de folie...
Je suis parti de ma région natale, qu'est Paris, en France. Je n'avais jamais connu que la ville, les bois de Vincennes, et l'esplanade de la Défense où irradiaient mes quartiers, et où pour paraître bronzé, il faut se faire "flasher" dans des cabines d'U.V. De cette vie de tumulte, j'en ai eu marre, assez ; c'était pour moi terminé. J'avais besoin de contact, de nature, d'une autre dimension, plus terre-à-terre, plus "vrai".
C'est à cette époque que je découvris Jirô et ses mangas zen. Et je suis parti...
Frais comme l'air, sans rien d'autre que mes sous en banque, je me suis mis en quête d'un lieu où résider, proche de la capitale du Népal.
Lors de mes divers achats, dont j'avais dressé la liste suivante :
- sac Millet 30 litres,
- corde nylon 8 mm 50 mètres,
- 5 paires de chaussettes,
- bouteille Thermos 1 litre,
- casque et lampe frontale,
- une paire de gants de rechange,
- une radio, et des piles,
- 2 briquets et réchaud à gaz.
je suis tombé sur des objets hétéroclites, dont un accordéon rance, fatigué, un vieux truc dont on se demandait ce qu'il foutait là, sans parler de cet appareil photo, aussi vieux, voire plus, que le boutiquier essayait de me vendre comme étant le reliquat retrouvé de Georges Mallory, témoin ressuscité de sa terrible expédition mortuaire.
Les premiers jours, je passais mes soirées dans un vieil hôtel anglais ; un de ces vestiges du passé colonialiste, qui n'avait, lui non plus, pas été épargné par les marques du temps. Une télé, un peu moins vieille, me permettait d'avoir accès à l'info, voire à quelques bandes dessinées, dont ce pittoresque "Wallace et Gromit". Jamais, je ne me serais imaginé, entrain de rigoler à cet humour bien franchouillard, forcement français que j'étais le seul quasiment à comprendre. La situation était autant pittoresque que sur-réaliste ; à la hauteur, la dimension de cette nature qui nous entoure ici, au Népal.
Ce fut lors d'un de ces fameux fou-rires que je fis la connaissance de mon futur sherpa : Numi Namatse.
Tel était son nom, elle me parla dans un vieil anglais que j'eu un peu de mal à appréhender, la surprise n'aidant pas.
Une femme ... mon étonnement était encore plus grand.
J'avais bien fais passer le mot, de ma recherche d'un sherpa.
C'est une sorte d'aventurière, me dis-je sur le coup, une aventurière sur laquelle le climat tibétain paraissait ne pas avoir de prise. Il se dégageait d'elle une sorte d'aura sensuel, un envoûtement qui me fascina, tout autant que les raisons pour lesquelles j'étais ici.
"Bonjour, vous cherchez sherpa. Moi, je suis.
Numi Namatse est mon nom.
Venez, venez avec moi. Moi, vous aidez."
J'étais d'humeur bonne. Je me suis laissé embarqué. Mes affaires sur le dos, je l'ai suivi, cette Barbarella du Népal.
A l'époque, je ne me doutais pas combien cette vision filmesque, fin des années 1960, à son propos était juste ; finement voilé !
30 Kilomètres plus loin, au nord de Katmandou, Numi m'amena dans son village, fouetté par le vent glacial, de la nuit, fraîchement tombée.
J'ai donc passé près de dix mois, à ses côtés, les journées à m'entraîner, me conditionner physiquement, mais aussi moralement, mentalement ; et les nuits, dans le noir, emmitouflé sous les couvertures de lama à visualiser ma future ascension. Au bout de six mois, je ne tins plus.
Voir cette plantureuse népalaise, force de la nature, se dandiner devant moi, me leva des idées phalliques, et pas que des idées. Nous nous marîames selon sa coutume.
Et, je découvris pleinement son côté barbarellien ...
Une femme pleine de sensualité, qui une fois alité, vous prend dans ses mains, et vous caresse, vous effleure tellement que le cerveau aurait tendance à faire "dump", si elle n'avait pas la manière de vous retenir l'attention, toute nécessaire. Ces mouvements sont des moments d'effleurements, d'attouchements, suivis de baisers passionnés, langoureux, étuvés.
Numi est d'une douceur sans égale, typée.
Bref, je vous passe les détails certains en espérant me, nous, recentrer sur l'objet de ma venue.
La montée de l'Everest.
Demain, à priori, si tout se passe bien, nous monterons jusqu'à 5800 mètres environ, afin de s'acclimater définitivement.
Là, j'y laisserais ma Numi, mon sherpa, et je monterais quelques jours plus tard, si le temps est clément, à l'assaut définitif de ce mont pieu, sans assistance, juste avec de l'oxygène ...
"Sur les traces, vers l'Amour..."
EsteBaN Hache
24 octobre 2005 - 23 h.
<center> Auteur : EsteBaN Hache
["Sur les traces, vers l'Amour..."
"Sur les traces de Mallory et d'Irvine...", c'est ainsi qu'il faudrait écrire et résumer ma motivation.
Face à ce géant Everest, du haut de ces 8800 mètres, entre Népal et Tibet, deux régions "interdites", au plus haut sacré, fortement réglementé, surveillé.
Être un étranger, ici, n'est pas une simplicité ... sans parler du devoir à s'acclimater. Car là-haut, ça passe ou ça casse !
Cette notion de la vie si "binaire" vous confronte violemment à la rudesse du climat ... Il est nécessaire d'être en pleine forme, bien entrainé, rigoureux, plus que ne l'est le temps, plus que ne le sont ces altitudes.
Cela fait dix mois que je réside à Katmandou, dix mois que je me prépare, dix mois que je me conditionne. Affronter les rudesses, les bourrasques violentes, en plein hiver n'est pas chose aisée ; encore moins, se risquer à une ascension violentée.
De l'alpinisme, il y a quelques années, je n'y connaissais rien. Du mont Everest, encore moins, si ce n'est qu'il est le plus imposant.
C'est la lecture du manga "Le sommet des dieux" de Taniguchi qui d'abord à hanté mes nuits, puis ma mémoire. Et si rude qu'étaient ces conditions décrites, je me suis retrouvé à être fasciné par cet amour du défi, de la vie.
Cela fait donc dix mois que je suis à Katmandou, à me préparer, à m'acclimater, et attendre la fin de l'été, période plus propice pour monter, et marcher jusqu'au haut du sommet. Et, même si j'échoue, je viens de passer dix mois de folie...
Je suis parti de ma région natale, qu'est Paris, en France. Je n'avais jamais connu que la ville, les bois de Vincennes, et l'esplanade de la Défense où irradiaient mes quartiers, et où pour paraître bronzé, il faut se faire "flasher" dans des cabines d'U.V. De cette vie de tumulte, j'en ai eu marre, assez ; c'était pour moi terminé. J'avais besoin de contact, de nature, d'une autre dimension, plus terre-à-terre, plus "vrai".
C'est à cette époque que je découvris Jirô et ses mangas zen. Et je suis parti...
Frais comme l'air, sans rien d'autre que mes sous en banque, je me suis mis en quête d'un lieu où résider, proche de la capitale du Népal.
Lors de mes divers achats, dont j'avais dressé la liste suivante :
- sac Millet 30 litres,
- corde nylon 8 mm 50 mètres,
- 5 paires de chaussettes,
- bouteille Thermos 1 litre,
- casque et lampe frontale,
- une paire de gants de rechange,
- une radio, et des piles,
- 2 briquets et réchaud à gaz.
je suis tombé sur des objets hétéroclites, dont un accordéon rance, fatigué, un vieux truc dont on se demandait ce qu'il foutait là, sans parler de cet appareil photo, aussi vieux, voire plus, que le boutiquier essayait de me vendre comme étant le reliquat retrouvé de Georges Mallory, témoin ressuscité de sa terrible expédition mortuaire.
Les premiers jours, je passais mes soirées dans un vieil hôtel anglais ; un de ces vestiges du passé colonialiste, qui n'avait, lui non plus, pas été épargné par les marques du temps. Une télé, un peu moins vieille, me permettait d'avoir accès à l'info, voire à quelques bandes dessinées, dont ce pittoresque "Wallace et Gromit". Jamais, je ne me serais imaginé, entrain de rigoler à cet humour bien franchouillard, forcement français que j'étais le seul quasiment à comprendre. La situation était autant pittoresque que sur-réaliste ; à la hauteur, la dimension de cette nature qui nous entoure ici, au Népal.
Ce fut lors d'un de ces fameux fou-rires que je fis la connaissance de mon futur sherpa : Numi Namatse.
Tel était son nom, elle me parla dans un vieil anglais que j'eu un peu de mal à appréhender, la surprise n'aidant pas.
Une femme ... mon étonnement était encore plus grand.
J'avais bien fais passer le mot, de ma recherche d'un sherpa.
C'est une sorte d'aventurière, me dis-je sur le coup, une aventurière sur laquelle le climat tibétain paraissait ne pas avoir de prise. Il se dégageait d'elle une sorte d'aura sensuel, un envoûtement qui me fascina, tout autant que les raisons pour lesquelles j'étais ici.
"Bonjour, vous cherchez sherpa. Moi, je suis.
Numi Namatse est mon nom.
Venez, venez avec moi. Moi, vous aidez."
J'étais d'humeur bonne. Je me suis laissé embarqué. Mes affaires sur le dos, je l'ai suivi, cette Barbarella du Népal.
A l'époque, je ne me doutais pas combien cette vision filmesque, fin des années 1960, à son propos était juste ; finement voilé !
30 Kilomètres plus loin, au nord de Katmandou, Numi m'amena dans son village, fouetté par le vent glacial, de la nuit, fraîchement tombée.
J'ai donc passé près de dix mois, à ses côtés, les journées à m'entraîner, me conditionner physiquement, mais aussi moralement, mentalement ; et les nuits, dans le noir, emmitouflé sous les couvertures de lama à visualiser ma future ascension. Au bout de six mois, je ne tins plus.
Voir cette plantureuse népalaise, force de la nature, se dandiner devant moi, me leva des idées phalliques, et pas que des idées. Nous nous marîames selon sa coutume.
Et, je découvris pleinement son côté barbarellien ...
Une femme pleine de sensualité, qui une fois alité, vous prend dans ses mains, et vous caresse, vous effleure tellement que le cerveau aurait tendance à faire "dump", si elle n'avait pas la manière de vous retenir l'attention, toute nécessaire. Ces mouvements sont des moments d'effleurements, d'attouchements, suivis de baisers passionnés, langoureux, étuvés.
Numi est d'une douceur sans égale, typée.
Bref, je vous passe les détails certains en espérant me, nous, recentrer sur l'objet de ma venue.
La montée de l'Everest.
Demain, à priori, si tout se passe bien, nous monterons jusqu'à 5800 mètres environ, afin de s'acclimater définitivement.
Là, j'y laisserais ma Numi, mon sherpa, et je monterais quelques jours plus tard, si le temps est clément, à l'assaut définitif de ce mont pieu, sans assistance, juste avec de l'oxygène ...
"Sur les traces, vers l'Amour..."
EsteBaN Hache
24 octobre 2005 - 23 h.
Auteur : EsteBaN Hache
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